Le palais des orties, Marie Nimier, Gallimard, 2020

Le Palais Des Orties

S’il est une mauvaise herbe que l’on a tous fréquenté de bon ou de mauvais gré, c’est bien l’ortie. Omniprésente dans ce récit, elle l’est aussi dans la vie des personnages de ce roman, agriculteurs d’une nouvelle ère dans laquelle le bio se fait une place au soleil et où la main d’œuvre se trouve sur internet via le woofing.

Le couple de cette histoire : Nora et Simon, vivent dans une campagne banale, loin du cliché champêtre «  verdure et papillons », peu à l’aise financièrement, ils reçoivent une woofeuse qui, en, plus de sa force de travail, va leur apporter bien plus. Jeune, belle, elle perturbe un équilibre fragile et questionne les personnages sur ce qu’ils ressentent vraiment . Beaucoup d’amour dans ce roman et pas de manichéisme facile, tout le monde aime, souffre et vit avec justesse.