Drôle de titre pour un drôle de roman. Le 4ème de couverture : « Quand on aime les poulets, on aime tout d’eux. La gentillesse qu’on leur donne, ils nous la rendent en sortant du four »

On s’attend alors à un humour plutôt second degré mais pas du tout ! Le personnage principal, Paule, aime vraiment les poulets d’un amour inconditionnel qui touche à la folie, aussi, lorsqu’à la mort de sa mère, elle hérite de son élevage de volailles, il lui paraît peu à peu tout naturel de s’y coller à son tour.

Amour envahissant, amour qui déteint sur ceux qu ‘elle aime (ils sont peu), sur ceux qu’elle agace, ( ils sont nombreux), mais aussi sur ceux qu’elle intéresse pour de très claires raisons commerciales.

Le problème c’est que la sincérité prime sur la raison et que ses épitaphes aux poulets défunts vont l’embarquer sur de bien étranges chemins.

Une lecture déroutante, un brin dérangeante, qui nous fait regarder d’une manière différente notre assiettes et nos habitudes de bipèdes dits « supérieurs ».

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