Forêt-Furieuse | rouergue

Du titre, on retiendra peut-être davantage l’adjectif que le nom car si la forêt joue ici son rôle de refuge ou d’espace mystérieux, c’est surtout la fureur qui marque l’intrigue.

Les personnages principaux, enfants rescapés d’on ne sait quelle guerre abominable, parabole de tous les massacres possibles, ont des noms à rallonge , noms «  programmes de vie » qui ne prêtent pas à rire même si l’on y sent une certaine tendresse de la part de l’auteur.

De l’enfance , ils ont non pas l’innocence mais la dureté et le désir d’absolu, la volonté de croire que tout est possible dans un monde où l’on s’entre tue au nom d’un bien, d’une femme ou d’une religion.

Honnêtement, je n’ai pas réussi à lire jusqu’au bout le roman de ces éclopés de la vie. La langue, scandée parfois à la façon du Rap, peut nous faire voyager mais la violence prend pour moi trop de place pour qu’il reste de l’espoir et la poésie s’efface dans les gravats.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s