Les rendez-vous de la clairière - Robert Penn Warren - SensCritique

Roman américain certes, mais si on y cherche les échos du « rêve américain », il vaut mieux passer son tour . L’intrigue nous emmène en effet du côté des laissées pour compte d’une Amérique blanche, étriquée et raciste, celle d’un Tennessee où on grille encore les Métèques, qu’ils soient coupables ou non. Les personnages semblent dépossédés de leur propre vie, épinglés vifs sous le regard des autres et de leurs préjugés. C’est leur solitude qui les rend terribles. Attachants, on voudrait tant leur bonheur qu’on en oublierait presque la fatalité des lieux.

Cassie a l’étoffe des grandes amoureuses, son histoire est de celles qu’on a du mal à oublier. Le cadre est celui d’un État qui semble imposer aux êtres un chemin dont il est dangereux de s’écarter et pourtant, comment savoir qui on est sans oser ?

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