Hoffman ou Rosenbaum, alsacien ou juif, deux étiquettes qui ne sont pas toujours faciles à porter quand on a 9/10 ans porte de Bagnolet…

Le petit Hoffman, c’est comme s’il n’avait pas de prénom. Il n’a qu’un ami, orphelin iranien dyslexique ( sacrée trilogie!), une sœur pas franchement compatissante, un papa qui a pris la fuite et surtout une maman Catherine qui , quoique vivante, est morte depuis longtemps .

Alors il s’invente le roman de sa vie : Augustin, son double imaginaire, est supposé vivre jusqu’à 83 ans et a la chance ou pas d’être abandonné à la naissance et vendu par un antiquaire. Ses aventures ne sont pas gaies entre bras arraché et errances d’une mère à l’autre, on est entre les Mystères de Paris et les Misérables mâtinés de Jack et la mécanique du cœur.

Dans la vraie vie, pas beaucoup d’éclaircies non plus. Ses camarades d’école ont trop d’affinités avec le nazisme et sa famille n’en peut plus des névroses de Catherine, prof de philo qui n’en finit pas de paniquer devant le réel.

Un roman où l’humour n’est jamais loin des larmes. Il y a du cocasse parfois mais beaucoup de cruauté aussi dans les situations décrites.

Une lecture qui secoue…dans le bon sens du terme .

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