Une première de couverture provocante à l’image du titre, voilà qui a suffi à m’attirer vers ce roman qui finalement ne m’a pas captivée autant qu’il l’aurait pu .

Le résumé nous promet de l’humour british et de l’irrévérence. À la lecture on trouve, certes, des personnages truculents à l’instar de la première dont on fait la connaissance : Dot, nouvelle arrivée dans une maison de retraite aussi décatie que ses résidents, mais le contexte est d’un sordide !

« Aux chênes verts », soignants et soignés sont en guerre, les corps lâchent les premiers et sont maltraités par les seconds.

Si l’auteur pointe l’hypocrisie sociale qui ferme les yeux sur ce que deviennent ses anciens une fois inutiles, l’ambiance est lourde et certaines situations, mêmes extrêmes, ont un air de réalisme qui fait froid dans le dos et donnent envie de militer pour une euthanasie préventive de peur de se retrouver comme eux, victimes et dépouillés de tout .

Les changements de narration où l’on vous emmène au cœur de revues d’aventures lues par les résidents sont souvent déconcertants et on n’échappe ni au scatologique ni, parfois, à une certaines vulgarité. Sans doute est-ce à l’image de ce qui est décrit mais je n’ai pas réussi à « accrocher » à cette histoire .

Mauvais timing peut-être ? Certains romans ne sont pas faits pour tous les lecteurs ou tombent au mauvais moment…

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s