Roman envoutant que celui de Xavier-Marie Bonnot, on y parle de musique, bien sûr, mais pas seulement et si l’âme du Lord Wilson et du Milanollo ne sont jamais bien loin, c’est aussi la nôtre qui s’invite entre les pages , sœur humaine du personnage central au moment où tout finit.

Rodolphe Meyer vit en effet ses derniers instants dans la ferme familiale dont il vient d’hériter. Violoniste virtuose, prodige à l’enfance volée, séducteur adulé puis délaissé, il y rencontre son double mystérieux , lointain cousin du Victor de Truffaut. Mirage ou réalité? Peu importe. Les questions posées sont universelles et touchantes, le voyage est poétique, jamais désespéré et la musique de l’écriture nous poursuit bien après que le livre ait été refermé…

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