filleUn roman dont chaque chapitre commence par la même phrase, ça ne vous rappelle rien?

Et si je dis: « je me souviens »?

Bingo! ( pour ceux qui ne l’ont pas lu, c’est le titre d’un roman de Georges Perec)

Ici, c’est d’un roman très différent dont il s’agit, la narratrice se définit par petites touches, par des mises en situation où l’on se reconnaît parfois mais qui, accolées les unes aux autres finissent par lasser.

Peut-être parce que ce genre de fille-là ne fait guère rêver? Trop de compromis, de renoncements, de colères imprévues qui retombent en soufflé mal digéré. Seul le dernier chapitre échappe à la contrainte d’écriure choisie et la déclaration d’amour de la narratrice à sa mère décédée change la perspective. Et si tous les chapitres n’étaient qu’une confession rêvée à celle dont le dernier rendez-vous a été esquivé?

Alors , oui, le personnage agace mais pour cette raison, peut-être peut-on lui pardonner.

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