douceurdoucOn n’est pas sérieux quand on a 17 ans…Vous reconnaissez les vers?

Ce roman démontre au contraire que c’est peut-être l’âge de la vie où on est le plus sérieux, le plus sincère .

Réécriture originale du roman de Pouchkine, Eugène Onéguine, Songe à la douceur nous emmène en douceur, en vers et avec humour sur les traces des héros russes. La mise en page est inventive, les vers libres. L’époque a changé, les missives enflammées ont laissé la place aux textos mais les palpitations du cœur y sont tout aussi périlleuses.

L’intervention régulière d’un Narrateur ironique et critique, qui nous tutoie parfois, est pour beaucoup dans la réussite de ce roman peu ordinaire. Les prénoms des personnages ne changent pas, leurs émois nous font passer de l’enthousiasme à l’effroi, de l’espoir au renoncement. Il y a du tragique, bien sûr, l’héritage russe ne peut se renier, mais la fantaisie de l’écriture est un régal et on referme le livre à regret, laissant les personnages poursuivre un destin qu’on nous laisse imaginer.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s