s^hinxPourquoi ça marche?
Les clichés, on connait, c’est même leur définition, leur essence même. Alors qu’est-ce qui peut bien expliquer le fait que certains auteurs dont c’est le fond de commerce, en vivent et plutôt bien?
Je me suis posé la question en commençant la lecture de Sphinx, un des derniers livres de Christian Jacq qu’il n’est sans doute pas nécessaire de présenter. Je le connaissais par ses sagas égyptiennes et le titre m’a donné envie d’y replonger, la période des vacances scolaires se prêtant particulièrement bien à ce genre d’exercice.
Bingo! Dès les premières pages, on se fait prendre au piège d’un récit bien ficelé. Il y a des péripéties que l’on devine bien sûr, mais c’est peut-être là tout le charme du livre qui  pour une fois, a le bon goût de nous donner raison, ce qui dans la vie quotidienne n’est pas forcément gagné.
Les héros sont beaux gosses, ont du charisme et un sens de la justice à l’ancienne qui rappelle les westerns des années cinquante. L’amour est au rendez-vous du rêve que font naître les descriptions de paysages sublimes et de suites VIP, les femmes y sont fatales et le tout est saupoudré de mystère archéologique. On convoque l’Égypte, certes, mais aussi l’alchimie et les grandes luttes de l’histoire contemporaine. Le passé s’ancre dans le présent et nous tient en haleine.
Cerise sur le gâteau? La fin parvient à nous surprendre.
Lecture plaisir donc mais avec un zeste de pessimisme et de lucidité qui pimentent la recette.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s