chaussettes

Willa Romeyn, 12 ans, décide un matin que les adultes ne pourront plus rien lui cacher mais est-ce bien raisonnable? L’arrivée d’une jeune et très jolie jeune femme, Layla , va se révéler être le déclic qui de conversations surprises en découvertes parfois macabres bouleversera toute l’excentrique famille de la fillette.

Layla prend en effet pension chez les Romeyn et suscite bien des réactions, intérêt tout masculin pour le père et l’oncle, sentiments tout en contraste pour la tante et ses deux nièces.
Avec en toile de fond la fameuse fabrique des “Inusables américaines”, un mort toujours aimé, des rivalités, des secrets et surtout une ville étouffée par l’hypocrisie de ses notables, il y a beaucoup d’ironie dans la peinture des puissants de la petite ville de Macédonia, puissants qui se plaisent à étaler leur réussite et leurs mensonges comme autant de pièces de collection.
Layla, supposée écrire l’histoire de la ville telle que la veulent ses édiles, va leur réserver plus d’une surprise. Venue à contre cœur, elle s’éprend des gens et des lieux, quitte à exhumer les anecdotes croustillantes que la morale veut enterrer.
La narration, tantôt déléguée à Willa dont la curiosité enfantine semble illimitée, tantôt épistolaire, confronte les points de vue avec brio. Un peu comme dans “Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates”, le précédent roman de l’auteur qui l’avait écrit à quatre mains avec sa tante.
Décidément, les titres à rallonge sont chez elle tout un programme de réjouissances!

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