sainte-famille

Encore un roman « familial », le titre est sans ambiguïté. C’est le point de vue de Suzanne d’abord mais aussi parfois celui de son petit frère Thomas ou encore celui d’un narrateur externe qui nos décrivent les membres de cette famille assez ordinaire. Divorce, amour ou indifférence, les petites choses de la vie, les blessures de l’enfance, les moments de bonheur simple créent un tableau qui sonne juste même si la comparaison du 4ème de couverture avec « les enfants de Henry James » me semble inappropriée.

La maison du souvenir de Suzanne a beau être inquiétante, elle est loin de susciter le malaise troublant du décor inoubliable du Tour d’écrou!

Une lecture agréable donc mais pas aussi marquante qu’on aurait pu l’espérer..

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