Je viens de finir  » La faiseuse d’anges » et c’est un vrai plaisir que de retrouver l’équipe un peu bancale du petit commissariat de Fjälbacka. Le nom lui-même est déjà une invitation au voyage, l’exotisme suédois est toujours efficace et redoutable dans la catégorie polar!

La faiseuse d'anges

On reconnait la couverture noire qui a accompagné le succès de Millénium mais si l’héroïne se nomme elle aussi Erika, elle est épaulée non pas d’un journaliste indépendant mais de toute une galerie de personnages attachants que l’on a appris à connaitre dans les autres romans du même auteur.

En effet, si chaque roman peut se lire seul, le plaisir est décuplé à chaque retrouvaille.

On suit les personnages et leurs multiples déboires :

les états d’âme de Gösta, policier amorphe que son veuvage semble avoir fossilisé, les déboires familiaux d’Anna dont les cicatrices donnent envie de relire le roman précédent, ceux de Martin, inquiet pour son épouse.

On s’agace des gaffes de Mellberg, patron un peu nigaud et encombrant, on tremble devant les initiatives malheureuses de l’épouse de Patrik, seul policier à garder un semblant de sang-froid…

Le tout sur une île de rêve où les familles se volatilisent à l’heure du repas, laissant derrière elle des souvenirs qu’il ne fait pas bon remuer.

Difficile d’en dire plus sans saborder cette intrigue menée avec maestria.

Vivement le prochain roman!

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